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La divagation de tous les animaux domestiques est interdite.
Les chiens doivent être tenus en laisse (sauf action de chasse) sur l'ensemble des voies publiques.
Les chiens de 1ère et de 2ème catégories doivent obligatoirement porter une muselière.

Tous les carnivores domestiques doivent être identifiés (chiens, chats et furets).
Les moyens d'identification existants sont :
• le tatouage à l'encre (oreille ou cuisse)
• la puce électronique appelée « transpondeur » (inséré dans l'encolure gauche) obligatoire depuis 2012

En cas de divagation constatée

Le Maire a la charge de la police des animaux errants et dangereux.

La Municipalité est équipée de matériels adéquats (lecteur de puces, lasso, gants et vêtements anti-morsure...) L'animal trouvé errant est déposé au dépôt canin municipal.

• Si l'animal est identifiable, le propriétaire est avisé et l'animal restitué après paiement des frais et présentation du certificat d'identification, aux heures d’ouverture du dépôt: du lundi au samedi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30.

• Si l'animal n'est pas identifiable, celui-ci est conservé au chenil pendant un délai de garde de 4-5 jours ouvrés. A l'issue de cette période, si l'animal n'a pas été réclamé par son propriétaire, il est transféré au refuge SPA de Poitiers.

En cas de négligences répétées, le Maire peut prononcer des mesures plus contraignantes : confiscation provisoire ou définitive de l'animal, mesures d'aménagements spécifiques, évaluation comportementale…

Tarifs de la fourrière animale

Frais de prise en charge : 20 €

Nuitée : 15 €

+ frais vétérinaires éventuels + Procès-verbal pour divagation : 35 €

Plan Zéro-Phyto
Affiche 0 pesticideLa réglementation en matière d’entretien des espaces publics a évolué au 1er janvier 2017. La loi Labbé, modifiée par la Loi de la transition énergétique, indique que, depuis le 1er janvier 2017, il est interdit pour les personnes publiques d’utiliser ou faire utiliser des produits chimiques pour l’entretien des voiries. Pour les particuliers, cette interdiction sera effective au 1er janvier 2019.

Pourquoi le "zéro phyto"?
La plupart des produits chimiques contiennent du glyphosate, molécule ayant été classée « cancérigène probable » par l’Organisation Mondiale de la Santé en mars 2015. Ces pesticides, qui se dispersent et sont entraînés par les eaux pluviales, finissent par atteindre nos rivières et ruisseaux.
L’objectif de la démarche est donc de réduire la pollution de l’eau (en surface et dans les nappes souterraines) mais aussi des sols et de l’air en diminuant les molécules de synthèse et l’exposition de tous à ces produits, dans un but de santé publique.

La démarche "zéro phyto" mise en place par la Commune depuis le début d’année, consiste donc à supprimer l’usage des pesticides chimiques pour l’entretien des espaces végétalisés et de voirie.
En effet, à Montmorillon, l’intégralité de la voirie était jusqu’à maintenant entretenue avec des produits chimiques. Il a donc été nécessaire d’adapter son entretien à travers un plan de désherbage communal, intégré au plan de gestion différenciée. Celui-ci, qui a été déposé au moins de juin auprès de l’Agence de l’eau Loire Bretagne pour être validé, regroupe entre autres :

  • le diagnostic des pratiques d’entretien de la Ville
  • les cartographies des espaces représentant un risque de transfert des produits phytosanitaires dans le milieu aquatique
  • et les propositions d’entretien alternatives,

Un zonage des voiries, non définitif, a ainsi été également établi, classant les voiries en cinq catégories en fonction de leurs usages et leur localisation.
Les objectifs à atteindre dans chaque zone sont définis par la tolérance à la présence d’herbe et la fréquence d’intervention. Ainsi, toutes les voiries seront entretenues mais pas de la même manière.
Les espaces verts de la Ville, désherbés depuis plusieurs années sans produits chimiques, ont également été intégrés au plan de gestion différenciée afin de les recenser par critères d’aménagement et de fréquence d’entretien.

De nouvelles pratiques d’entretien

La Ville a décidé de tester l’entretien des voiries par traitement mécanique et manuel. Ainsi, des intérimaires sont venus renforcer l’effectif du Service Voirie de la Commune au mois d’avril puis juin (deux périodes de 5 semaines), afin de mener de désherber les trottoirs à l’aide de sarcloirs, binettes, raclettes et débroussailleuses. Le travail réalisé est satisfaisant mais très coûteux et nécessiterait des passages plus réguliers. Une prochaine campagne devrait être menée en septembre ou octobre, en fonction des conditions météorologiques.

Un nettoyage-désherbage par la méthode de l’hydro-décapage est également effectué une fois par an par la société Via-tech sur les surfaces imperméables du centre-bourg.

CimetiereLa Ville a également réalisé en octobre 2016, dans l’un des cimetières de la ville (Saint Martial), l’enherbement provoqué des allées et le fleurissement des entre tombes. Comme prévu, la densité de l’herbe est encore faible, l’uniformité étant attendue au bout de 2-3 ans, en fonction des conditions météorologiques. L’arrachage des herbes sauvages a été réalisé au mois de juillet.

Un bilan de ces pratiques et des résultats obtenus sera réalisé en fin d’année pour identifier les améliorations à apporter, notamment dans l’aménagement de certaines zones difficiles à entretenir, sur les techniques et périodes d’interventions (test du désherbage thermique au gaz au mois de février 2018 au moment des premières pousses, désherbage dans les cimetières…)…

Il faut savoir qu’il n’existe pas d’équivalent aux produits phytosanitaires en termes de rapidité, de coût et d’efficacité. L’année 2017 représente donc une année de transition, aussi bien dans les pratiques d’entretien, dans le changement de nos paysages urbains que dans nos attentes. Il faudra certainement plusieurs années pour obtenir des résultats probants.

Sensibilisation des habitants

Les Montmorillonnais doivent s’habituer à voir quelques herbes et fleurs sauvages pousser à certains endroits de la Ville sans que celles-ci ne soient perçues comme « sales » ou relevant d’un « mauvais entretien ». Une campagne de communication a ainsi été menée à cet effet pour accompagner ces changements.

FleurissementÀ l’occasion de l’édition Jardin Passion 2017, il a été proposé aux riverains de participer à l’opération « Embellissons nos rues » lancée par la Commune.

L’objectif de cette démarche est d’inciter les habitants à fleurir les trottoirs devant chez eux, en semant en pied de mur des graines d’un mélange de fleurs annuelles et vivaces, et montrer leur action par un panneau à accrocher aux droits de leur propriété. Environ 100 personnes ont déjà adhéré à cette opération, pour des résultats très satisfaisants.

Un semis de graines avait été réalisé par nos soins en pied de murs du cimetière Saint Martial en 2016 pour un résultat également très probant.

Le Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs (D.I.C.R.I.M.) est un document réalisé par le Maire en vue d'informer les habitants de sa Commune des risques majeurs naturels et technologiques auxquels ils sont exposés (inondations, tremblements de terre, transports de matériels dangereux, canicule, grand froid...).

Ce document indique les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde répondant aux risques majeurs susceptibles d'affecter la Commune et les consignes de sécurité devant être mises en œuvre en cas de réalisation du risque.

Pour en savoir plus, consultez le D.I.C.R.I.M.

RucherInstallation de 3 ruches pédagogiques aux serres municipales. Cette action permet d’agir en faveur de la biodiversité, en participant à la sauvegarde de l’abeille locale. L’un des objectifs est de mener des actions pédagogiques de sensibilisation auprès des plus jeunes notamment, à travers des animations et démonstrations.

Légende : visite du rucher communal par des élèves des écoles de la Ville.

La qualité de l’eau distribuée a toujours été une préoccupation importante en matière de santé publique. Afin de s’assurer de la bonne gestion de la distribution de l’eau de consommation, l’ARS (Agence Régionale de Santé) a en charge le contrôle sanitaire portant sur les captages, les installations de production et de distribution pour le respect des normes de qualité.

Le contrôle sanitaire s’exerce :
- à la ressource (eaux brutes) et après traitement. La fréquence des prélèvements et la typologie des analyses s’effectuent en fonction des quantités d’eau prélevées et de la vulnérabilité de la ressource.
- en distribution : la fréquence est en fonction de l’importance de la population desservie sur chaque UDI (Unité de Distribution). Une UDI est une zone géographique à l’intérieur de laquelle la qualité de l’eau distribuée est homogène.

Les recherches effectuées sont plus ou moins complexes selon le type d’analyses et peuvent porter sur plusieurs grandes familles de paramètres tels que :
- Paramètres organoleptiques
- Paramètres physico-chimiques
- Substances indésirables
- Oligo-éléments et micropolluants toxiques
- Hydrocarbures
- Micropolluants organiques
- Pesticides
- Paramètres microbiologiques

L'eau potable de la commune de Montmorillon, dans sa production et sa distribution, est contrôlée régulièrement par l'Agence Régionale de la Santé (ARS), ce qui représente 37 prélèvements et 1000 paramètres d'analyses pour l'année 2016.

La Ville de Montmorillon met à disposition des habitants de la commune la synthèse annuelle de ces différents contrôles: consultez le document pour l'année 2016.